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Le démarchage et la publicité avocat
Article publié le 13/12/2011

Bonsoir,

Le conseil de l’Ordre national des avocats de Belgique, après concertation avec les bâtonniers francophones et germanophone, n’a cité que la Publicité avocat fonctionnelle: toute communication publique ayant pour objet la promotion du métier d’avocat.

Publicité personnelle: toute communication publique, quels que soient   les moyens utilisés, ayant pour objet de faire connaître son auteur ou de   donner une information sur la nature ou la qualité  de sa pratique professionnelle.

Démarchage : toute forme de sollicitation de clientèle, dépassant la simple information, consistant à offrir d’initiative un service défini ou personnalisé à une clientèle potentielle individua1isée, en ce compris la mise à disposition, notamment sur un site, de services juridiques définis. La publicité fonctionnelle relève de la compétence des seules autorités ordinales. La publicité personnelle est autorisée dans le respect de la loi, du présent règlement, et de l’ensemble des règles déontologiques applicables à la profession d’avocat.

Le démarchage est interdit. La publicité personnelle est mise en œuvre avec dignité, délicatesse, probité et discrétion. Elle doit être sincère et respectueuse  du secret professionnel et de l’indépendance de l’avocat.

L’information donnée par la publicité ( site web avocat, creation video pour avocat..) doit se limiter à des éléments objectifs, c’est-à-dire

Susceptibles d’être appréciés et vérifiés par le conseil de l’Ordre ou le bâtonnier.

Dans une affaire en cours, dont il n’a pas la charge, il est interdit à l’avocat de donner une information sans y avoir été invité.

Sans préjudice de l’application de la loi du 21 octobre 1992 relative à la publicité trompeuse en ce qui concerne les professions libérales, les mentions comparatives sont prohibées.

 

 

 

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Avocat : les correspondances et documents de preuve communiqués par l'internet
Article publié le 12/12/2011

Bonsoir,

La communication de pièces par un avocat à l'adresse figurant sur les documents professionnels de son adversaire peut être faite par voie électronique, par la remise de tout support de stockage de données numériques, ou l'envoi d'un courrier électronique, s'il est justifié de sa réception effective par le destinataire." Dans une publicité avocat légal, l'avocat connecté peut correspondre et communiquer valablement des pièces à ses confrères en utilisant la voie électronique, à condition :

• D'avoir gardé preuve de la réception ;

• De se doter d'un outil d'horodatage ;

• De garantir l'intégrité des pièces transmises ;

• De garantir l'intégrité des consultations juridiques qu'il envoie en ligne.

Quant aux moyens technologiques à son service pour sécuriser ses échanges sur internet, l'avocat est d'abord confronté au problème général de sécurité qui est celui de tout utilisateur d'un système d'information communiquant, mais renforcé par les exigences déontologiques de son ordre, c’est le principe le plus demandé lors d’une création site avocat.

Tout message, quel que soit son support est exposé à cinq risques majeurs :

• Altération de son contenu : problème de l'intégrité ;

• Doute sur son auteur : problème de l'identité ;

• Preuve de son émission et/ou de sa réception : problème de la « non répudiation » ;

• Etendue de sa diffusion : problème de la confidentialité ;

• Durée de sa conservation : problème de l'archivage.

Or, les outils de sécurisation du monde numérique sont à utiliser avec prudence et circonspection, même si leur degré d'efficacité apparaît en définitive identique aux méthodes utilisées dans le monde du papier, et même s'ils sont exposés à des risques identiques. D'abord, l'identité et l'intégrité des messageries sont assurées par les procédés de signature électronique qui prennent la forme de certificats de signature. Par papier, l'identité est censée être garantie par la simple association entre un nom et une signature manuscrite de l'auteur de l'acte. Ensuite, les techniques de chiffrement peuvent être mises en œuvre :

• Soit directement par l'utilisateur, à l'aide d'un certificat de signature qu'il détient ;

• Soit en passant par un tiers de confiance dont le site, dit sécurisé, assure le chiffrement des messages, aussi bien lorsqu'ils circulent que lorsqu'ils sont stockés, étant souligné naturellement que c'est l'auteur du message qui détient la clé de décryptage.

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Le titre d’avocat
Article publié le 09/12/2011

Bonsoir,

Le titre d’avocat ne peut être porté que par les personnes ayant rempli les conditions de diplôme, qui ont prononcé un serment d’engagement pour tous les actes de sa vie professionnelle ou privée et qui sont inscrites comme avocat à un barreau. Les avocats doivent faire suivre leur titre de la mention du barreau où ils sont inscrits au tableau.

La loi du 31 décembre 1990 assure aux avocats une forme de protection appelée « périmètre du droit ». Nul ne peut, s’il ne fait partie de la profession plaider, représenter, conseiller ou rédiger des actes juridiques. Est donc réprimé toute utilisation d’un titre susceptible de créer dans l’esprit du public une confusion comme par exemple : jurisconsultes, juristes, défenseurs, cabinet de défense, contentieux, conseil de société, conseil d’entreprise, conseil fiscal, conseil social, expert ou mandataire fiscal.

Cette protection constitue une garantie pour le justiciable d’être assuré qu’il est en relation avec une personne qui a suivi une formation particulière, qui a une compétence spécifique, qui a l’obligation de suivre une formation professionnelle continue et qui est soumis à des règles déontologiques. Le strict respect de ces règles est garanti par le Conseil de l’Ordre présidé par le Bâtonnier.

L’usage usurpé du titre d’avocat est pénalement sanctionné. De la même manière, quiconque n’est pas avocat, mais qui a exercé une ou plusieurs activités réservées aux avocats encourt une peine d’emprisonnement et/ou d’amende.

Au sein du Conseil de l’Ordre, une commission spécifique est en charge d’examiner les pratiques douteuses. Elle rend un rapport pouvant déboucher sur une action pénale à l’encontre de celui ou de celle qui exerce illégalement les fonctions d’avocat.

Périmètre du droit

La profession d’avocat est une profession libérale et indépendante.
L’avocat, intégré dans son barreau, doit respecter, en toutes circonstances, un certain nombre de règles qui constituent sa déontologie : dignité, conscience, indépendance, probité et humanité, le tout dans le respect des termes de son serment. Il doit également respecter les principes d’honneur, de loyauté, de désintéressement, de confraternité, de délicatesse, de modération et de courtoisie. De même, doit-il faire preuve, à l’égard de son client, de compétence, de dévouement, de diligence et de prudence, le tout sous peine de sanctions disciplinaires, ces conditions même sont appliqué a la publicité avocat comme la creation site avocat, creation vidéo pour avocat, carte visite pour avocat…il faut un grand respect  aux principes d’honneur.
C’est parce que la profession d’avocat est ainsi strictement réglementée qu’elle fait l’objet d’une protection particulière.

Ainsi, le titre d’avocat est strictement protégé en ces termes par l’article 74 de la Loi du 31 décembre 1971 :
« Quiconque aura fait usage, sans remplir les conditions exigées pour le porter, d’un titre tendant à créer, dans l’esprit du public, une confusion avec le titre et la profession réglementés par la présente loi sera puni des peines prévues à l’article 433-17 du Code Pénal. Les mêmes peines sont applicables à celui qui aura fait usage du titre de conseil juridique ou d’un titre équivalent pouvant prêter à confusion… ».

Les peines prévues par la loi sont un emprisonnement d’un an et une amende de 15 000 euros. Le port illégal de la robe est, de son côté, lui aussi réprimé et puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende (Article 433-15 du Code Pénal).

Qu’on ne s’y trompe pas : si la profession d’avocat est légalement protégée, ce n’est pas pour préserver le monopole de ses membres, mais bien pour sauvegarder les intérêts du justiciable à travers la protection de cette profession.

 

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Les professionnels du marketing dans les petits et les grands cabinets
Article publié le 07/12/2011

Bonjour,

Pour fournir un service suffisant à un cabinet d’avocats, le rapport moyen entre avocats et professionnels du marketing juridique se situe autour de 30 à 1. C’est-à-dire que si votre cabinet compte 30 avocats, une personne peut combler leurs besoins, organiser des séminaires, réserver et produire des annonces publicitaires, actualiser le site Web, répondre aux appels d’offres et produire des documents d’information pour les groupes de pratique. À moins de pouvoir faire face aux sollicitations quotidiennes, il sera difficile, voire impossible, de se concentrer sur les plans stratégiques à étudier avec l’associé directeur ou le comité exécutif du cabinet.

Si votre cabinet est davantage axé sur la stratégie ou la croissance, un rapport de 20 avocats pour un spécialiste du marketing est préférable. Je connais un grand cabinet dont le rapport est d’environ 13 à 1, et ses résultats justifient amplement la taille de l’équipe de marketing.

Les cabinets qui engagent leurs premiers professionnels du marketing seront plus efficaces s’ils cherchent une personne qui sera davantage qu’un tacticien, qui apportera une valeur ajoutée et qui aidera à élaborer des plans et stratégies.

Certains cabinets comptent largement sur deux ou trois personnes polyvalentes qui exécuteront une variété d’efforts tactiques. Les grands cabinets ont de plus grandes équipes, au sein desquelles les rôles sont plus précis.

Les cabinets de moins de 30 avocats peuvent rentabiliser un poste de directeur ou coordonnateur du marketing qui assumera une partie du travail non facturable de développement des affaires et des tâches de marketing, permettant aux avocats de se concentrer sur le travail facturable.

Les cabinets comptant 50 à 80 avocats auraient sans doute besoin de deux ou trois spécialistes du marketing chargés de travailler à la réalisation des objectifs commerciaux. La plupart des cabinets de taille moyenne n’ont pas encore un effectif suffisant en marketing pour que celui-ci puisse se dégager des contraintes courantes et entreprendre des stratégies efficaces pour le développement du cabinet.

Les grands cabinets ont toutefois abordé le marketing avec enthousiasme. Ils ont des équipes de marketing régionales travaillant directement avec les avocats et associés directeurs locaux. Certains ont aussi trouvé les moyens d’embaucher des équipes de marketing nationales ou mondiales entreprenant de façon efficace et proactive des projets et initiatives profitant à l’ensemble du cabinet. Ces cabinets, qui ont parfois un directeur général du marketing, saisissent bien la valeur du marketing comme moteur des revenus. Les avocats consacrent moins de temps aux fonctions commerciales du cabinet, et davantage à la facturation et aux relations non facturables, mais importantes avec les clients.

Est-il important de faire la distinction entre les rôles? Les cabinets ayant plus de 100 avocats peuvent aisément obtenir des milliers de mandats en un an grâce au travail de l’équipe du marketing. Le fait de distinguer les fonctions aidera à raffiner au sein de l’équipe les compétences spécialisées qui peuvent profiter au cabinet.

Prenez par exemple la fonction relations avec les médias (creation site avocat , creation vidéos pour Avocat). L’acheminement des appels des médias à une seule personne aidera à créer des relations avec les rédacteurs, les journalistes et leurs publications. La confiance et la bonne volonté sont rehaussées, et on peut supposer que les messages clés du cabinet seront plus souvent rapportés. Les gens préfèrent naturellement coopérer avec des personnes qu’ils connaissent et auxquelles ils font confiance. Un relationniste efficace comprend et respecte les heures de tombée d’une publication, la nécessité d’entrevues de bonne qualité et l’importance de l’exactitude dans les faits. Les dirigeants du cabinet qui cherchent à joindre les lecteurs d’une publication donnée auront plus de chances de s’y faire publier si le responsable des relations médias du cabinet (la personne qui tente de placer l’article) a de bons rapports avec le rédacteur en chef.

Pour favoriser la conservation du personnel par contre, il peut être intéressant d’offrir des possibilités de travailler à différents projets et d’envisager l’utilisation ou le perfectionnement de différents ensembles de compétence.

 

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Les 4 P du plan Marketing juridique
Article publié le 06/12/2011

Bonsoir,

D’une culture traditionnellement individualiste, où la réputation d’un cabinet juridique se forgeait sur la réputation de quelques uns, voire d’un seul, les exigences ont changé et la difficulté d’assurer sur le long terme le maintien de ces talents au sein du cabinet également. L’augmentation de nouveaux entrants sur le marché a conduit à une concurrence inévitable sur les recrutements, à laquelle vient s’ajouter le départ d’un quart des jeunes avocats qui quitte la Profession dans les dix premières années de leur exercice. Pour pérenniser et développer le cabinet, il convient donc d’écouter davantage les nouvelles attentes de chacun de ses membres.
Dans l’élaboration du plan marketing opérationnel, on cite souvent les « 4 P » (la prestation, le prix, la promotion et la distribution) ; c’est oublier que dans le cas du marketing des services, et davantage encore dans celui des services professionnels, le principal est le « 5ème P » : les personnes.
Comment attirer, motiver et fidéliser ses équipes ? Comment impliquer chacun dans la culture du cabinet ? Comment développer les compétences techniques et professionnelles en adéquation avec les attentes clients ? Autant de questions dans l’élaboration de la démarche marketing juridique interne du cabinet. Mais le turn over, même moindre, reste inévitable. Ainsi, si la relation client est très personnelle, les cabinets doivent également mettre les moyens pour fidéliser les clients à la structure elle-même.
La démarche de l’intuitu personae à l’intuitu firmae, passe notamment par la construction de compétences collectives propres à la culture du cabinet, par la capacité à former chacun à ces compétences, par la capitalisation des expériences et des savoirs, ainsi que par l’aptitude à fournir le même niveau de qualité pour toutes les prestations.
Ainsi, attirer et fidéliser les bons clients mais également recruter et conserver les meilleurs collaborateurs, trouver un positionnement qui permette de différencier son cabinet dans un contexte fortement concurrentiel, relèvent aujourd’hui d’une démarche marketing réfléchie et concertée. Le marketing aide à se poser les bonnes questions et structure l’approche stratégique et opérationnelle des cabinets afin de s’adapter en permanence à un environnement évolutif. Plan marketing, mise en place d’une charte de la relation client, d’enquêtes de satisfaction, amélioration des processus de recrutement, de la validation et de l’évolution des compétences constituent autant d’outils marketing essentiels pour développer des avantages concurrentiels durables.

 

 

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